Terrible constat : à Mareil, aucun progrès significatif quant à la maitrise du risque inondation malgré l’épisode dramatique de mai – juin 2016. Bientôt 3 ans déjà et pratiquement rien de fait, comme d’habitude malheureusement pourrait-on conclure.

La seule action entreprise a été le curage du ru de riche dans sa seule partie mareilloise. Récemment, dans le cadre du projet d’urbanisation de la rue des Fontaines, est apparue une proposition du maire de créer, sur des propriétés privées, un avaloir près du lavoir, avec un écoulement vers la Mauldre en by-pass du lavoir et de la conduite existante,

Dossier très illustratif du laisser aller constaté ou de l’improvisation constante. Malgré les efforts récurrents des élus MEA, trop de questions restent sans réponses :

  • Comment prétendre sérieusement régler la gestion du risque inondation par un simple avaloir en aval du ru ?
  • Comment les propriétaires concernés par l’ouvrage peuvent-ils NE PAS avoir été contacté par la mairie pour donner une autorisation d’aliénation de leur propriété ?
  • Comment faire voter par le Conseil Municipal, qui reste sans informations objectives, un mandat de conclusion d’une convention entre commune et propriétaires dans cette situation, comme si tout avait bien été préparé ?
  • Pourquoi refuser de discuter avec tous les élus le traitement global de la question de la régulation des débits sur le bassin versant (alimentant le ru et ses ruisseaux) ?
  • Pourquoi s’obstiner, pour la gestion des crises, à refuser une concertation élargie avec les communes en amont concernées par le ru, ses ruisseaux ou ses bassins d’alimentation : Herbeville, Les Alluets, et Crespières ? Et pourquoi refuser une proposition de gestion intelligente des flux d’eau entre ces communes concernées et les propriétaires privés des grosses retenues (étangs) sur les communes voisines ?
  • Pourquoi refuser d’examiner un projet simple et peu couteux d’aménagement / extension du bassin d’expansion existant à Mareil au bout du chemin de Riche ?
  • Pourquoi refuser la proposition de MEA de créer, au sein du Conseil, avec les compétences locales disponibles – et reconnues par ailleurs -, un groupe de travail chargé de l’élaboration rapide d’un plan de gestion de crise ?

Les épisodes météorologiques extrêmes en conséquence des modifications climatiques sont de plus en plus probables. Propriétaires concernés, les saisons de transition approchent avec leurs risques associés, agissez avec nous pour faire reconnaitre l’urgence de dispositions concrètes.

Pour cela, n’hésitez pas à assister aux conseils municipaux et pourquoi pas vous exprimer en fin de séance, lors des questions publiques.