Droit de réponse

« En réponse au premier paragraphe des informations générales du CR du conseil municipal du 30 juin 2017

M. le Maire,
Je confirme la remarque de Gérard Le Bastard, il n’y avait aucun lien entre sa remarque concernant la « conception différente des relations humaines » et ma situation personnelle. Si je suis élu ce n’est certainement pas pour obtenir des passe-droits. J’ai suffisamment de respect pour l’action publique, pour ne pas mélanger mon rôle d’élu et mes affaires personnelles, pour lesquelles je n’ai par ailleurs nullement besoin d’avocat pour plaider ma cause.
C’est pour cette unique raison que j’ai décidé de me remettre en conformité avec les règles en démontant mon abri de jardin.
Pour rappel, vous vous êtes vous-même déplacé à la gendarmerie de Maule pour déposer une plainte à mon encontre suite à une plainte du voisinage ne le trouvant pas à son gout. J’ai été convoqué en gendarmerie, en échappant à une prise d’empreinte uniquement grâce à la bienveillance du gendarme (bien attristé de devoir me recevoir pour des faits pareils), j’étais passible d’une amende de 4 500 € par le TGI de Versailles pour un simple abri de jardin.
NB : J’ai finalement fait l’objet d’une prise d’empreintes digitales et de photos face et profil fin septembre, lors d’une nouvelle convocation en gendarmerie…
J’attire votre attention sur le fait que j’ai trouvé dans les 500 mètres à la ronde autour de chez moi de multiples cas d’infractions similaires, auxquels s’ajoutent les excès de vitesse, le non respect de sens interdits, le stationnement récurrent (pour ne pas dire permanent) de véhicules sur les trottoirs, voire la mise en vente de véhicules sur les parkings municipaux.
Sans nul doute est-ce plus judicieux et exemplaire de se déplacer en gendarmerie pour porter plainte pour un abri de jardin que pour faire respecter des règles qui concernent la sécurité de nos concitoyens, que nous vous signalons pourtant depuis 4 ans. C’est sans nul doute bien là votre sens de la démocratie.
Je tiens enfin à pointer le clientélisme dont vous faites une nouvelle fois preuve en portant publiquement un fait somme toute singulier, en réaction à un quiproquo grossier mais qui vous permet de donner la preuve de votre action aux « plaignants » qui n’ont sans doute pas osé venir me voir directement.
Cela fera certainement sourire même ceux qui ne vous  connaissent pas…
Christophe DEBAYLE »